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Remonter
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Voir aussi notre présentation sur
www.adolive.fr
et notre blog http://oleiculture-bio.net
Jacqueline Bellino
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depuis 1977
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Oléicultrice
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de 1995 à 2000
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Présidente fondatrice de l'association
ADO,
les Amis de l'Olivier
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de 1997 à 1999
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Directrice de l'entreprise oléicole
d'insertion ADOSOL
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2000 |
Directrice de l'association ADO |
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depuis 2001
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Assistante administrative et commerciale de
l'entreprise ADOLIVE
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depuis 2007 |
Expert oléicole auprès du Ministère des Affaires étrangères |
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de 2008 à 2010 |
Chargée de mission auprès de l'ONG Oxfam |
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de 1989 à 1995
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Conseillère Municipale de L'Escarène (2100
ha)
Chargée de l'agriculture et de l'environnement
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de 1995 à 2000
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Maire-adjointe de L'Escarène
Chargée de l'agriculture et de l'environnement
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depuis 2003 |
10 fois médaillée au Concours Général Agricole de Paris, 2
fois au Concours Régional PACA, 2 fois au Concours Dépl AOC |
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1998 |
Chevalier du Mérite Agricole
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"Toute petite, j'aidais mon grand-père, Adolphe Alziari, à
récolter les olives.
A cette époque, les œillets recouvraient les alentours de Nice, mais
chaque propriétaire avait conservé quelques oliviers pour assurer la
consommation familiale d'huile d'olive.
Les hommes gaulaient, sur l'arbre, les femmes ramassaient à terre les olives
tombées sur des bâches en toile de matelas, les enfants récupéraient celles
qui rebondissaient hors des bâches.
On trouve des traces de la famille Alziari, dans les
Alpes-Maritimes au 12ème siècle, dans la Vallée de L'Estéron. Au début du
20ème siècle, on la retrouve à Nice, dans le Vallon de la Madeleine, où elle
utilise les eaux du Magnan pour sa blanchisserie et son Moulin à huile, celui
dont son célèbre moulinier, Ludovic Alziari dira "Je crois que l'olivier
pense".
Mon arrière grand-père, lui, s'installa sur la Colline niçoise de Pessicart où mon
grand-père implanta la culture de l'œillet.
Aujourd'hui, quelques cultures florales familiales subsistent à Pessicart et
les établissements Alziari de Nice sont un des négoces les plus renommés dans
le domaine des huiles d'olive."
Lorsque la ville s'est mise à grimper à l'assaut des collines, et que les
villas commencèrent à étouffer les cultures, je suis partie un peu plus loin,
un peu plus haut, dans l'arrière-pays. J'ai remonté le cours du Paillon
jusqu'à L'Escarène.
L'exode rural était passé par là, attirant les agriculteurs vers la ville et
les cimenteries de la Vallée, abandonnant le paysage aux broussailles et aux
incendies.
J'ai remis en production une oliveraie, puis une autre, puis une autre... J'ai
participé pendant 2 mandats au Conseil municipal du village, pour essayer
d'inciter les nouveaux arrivants à s'occuper de leurs oliviers. J'ai organisé
des formations à la taille etc...
Avec la crise économique des années 90, il n'y avait plus de travail sur la
Côte où tout n'est pas d'azur, et les jeunes restaient au pays: RMIstes...
D'un côté des oliveraies improductives, de l'autre une main d'oeuvre en
jachère.
J'ai voulu réunir les deux pour redonner vie aux campagnes. C'est ainsi qu'est
née l'association "ADO, les Amis de l'Olivier".
Aujourd'hui ... ADOLIVE
Voir le roman biographique
"Pour l'amour de l'olivier",
Jacqueline Bellino, Editions Bénévent
Novembre 2007, Mai et Octobre 2008:
Projet de mise en place d'ateliers de transformation des olives pour les femmes palestiniennes.
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