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"Les oliviers de Palestine"

de Jacqueline Bellino, éditions du Cygne
Préface de Hubert Védrine

www.ecrivains-paysans.com

On l'a arraché à sa terre, mutilé, emprisonné, mais il se dresse encore par-delà murs et barbelés, plus fier, plus grand que jamais, fort de ses racines et de son devenir.
L'olivier, plus que partout ailleurs, plante ses symboles dans le paysage palestinien. Il se fond intimement dans la vie des hommes et des femmes d'un peuple en quête d'espoir.
Engagée dans un projet de développement oléicole auprès des femmes de Cisjordanie, Jacqueline Bellino découvre énergie et persévérance dans un farouche combat pour la dignité, malgré les difficultés et les humiliations dues à la situation de cette région du monde.
Sans négliger l'incontournable aspect historique et politique, ce récit est avant tout un témoignage qui amène à mieux comprendre les enjeux humains dans le conflit israélo-palestinien.
 
"Le temps de ce récit simple, vrai et chaleureux, le rameau d'olivier redevient le symbole d'un avenir différent, pacifique, éclairé par l'espoir." (Hubert Védrine)

 

Vente en ligne sur notre boutique du Domaine, ou sur www.editionsducygne.com , www.fnac.com etc

 

Article de presse paru dans L'Express, semaine du 12 au 18 mai 2010:  

Extrait de l'article de presse paru dans jetsetmagazine.net:

La feuille de l’olivier de Nawel Skandrani, en avant-première à Mad’Art-Carthage
La Presse | Publié le 22.02.2010

La feuille de l’olivier de Nawel Skandrani, en avant-première à Mad’Art-Carthage
L'éternel et l'éphémère



...Pour nous, comme pour les poètes cités dans l’œuvre chorégraphiée, Mahmoud Darwich, Jacqueline Bellino et Stéphane Moreaux, l’olivier, arbre «patriarche», est également source d’inspiration. Cela, dans un paroxysme des plus poignants, puisqu’il est aussi (l’auteure l’affirme et l’appuie) une cavité non négligeable de violence et de conflits. Par là, nous atterrissons de suite sur une douloureuse plaie à jamais ouverte : la cause palestinienne, où l’extermination des oliviers est devenue une stratégie guerrière pour torturer un peuple colonisé. Sur ce point, nous remarquons encore un désordre dans l’unité narrative, car le discours devient forcément embarrassant quand nous abordons des problématiques tellement affligeantes, à l’intérieur de proses voulues effervescentes, et de corps désirés fantasmatiques. La feuille de l’olivier a le mérite d’inciter à la critique, en soulevant des points de vue analytiques. Il suscite le débat, car il est porteur de création et de réflexion. Soutenu par un travail technique et didactique indéniable des différents protagonistes, il donne à voir un angle de perception actuel. Les approches propres aux arts de la scène progressent et évoluent, cette réalité est déjà positive pour cet art d’abord citoyen. Alors, nous ne pouvons qu’encourager une pièce comme celle de Nawel Skandrani, car d’une manière ou d’une autre, elle fait avancer les pensées, en les diffusant… autrement.

Selima KAROUI